La nouvelle Odyssée

03 février 2006

La Nouvelle Odyssée

Vu qu'il y a que la vérité qui compte, intro à la Bataille et Fontaine (prenez la voix de la dame qui présente les invités):

Deux internautes se rencontrent au hasard des ruelles de la blogosphère. Coup de foudre immédiat. Il fréquente son site, ose un premier commentaire un peu con(fus)... Elle visite Anaraël, lui glissant maints mots doux en commentaire de ses textes poétiques. Jusqu'au jour où, au jeu de la séduction, nouvelle parade: on s'invente des personnages et des histoires d'amour juste pour se divertir...Elle est Pénélope et lui Ulysse, les deux aiment par dessus tout l'humour et les mots. Une correspondance par commentaires de billets blogués s'installe en même temps que leur complicité grandit. Arrive ce qui devait arriver: un petit Télémaque voit le jour, qui hérite des dispositions de ses parents, et vogue la galère , pour le meilleur et pour le pire, dans cette nouvelle Odyssée que vous prendrez plaisir, nous l'espérons, à redécouvrir régulièrement. Elle vous est ici retranscrite, Pénélope ayant précieusement conservé les parchemins.

Elle, Michel et David.

 

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06 février 2006

Plantage de décor

Voici le premier comm' que m'a laissé Anaraël (ndlr:alias Michel), sous le billet "L'intelligence à la portée des cons" (sur mon espace msn): 

Bon ... Si je dis que c'est moi qui l'ai écrit ... je vais avoir l'air con ... si j'ai bien compris. D'autant que si c'est moi ... je devrais avoir l'intelligence d'être assez con pour ne pas le dire. Alors ne disons rien ... et lisons ... c'est tellement bien dit. Et bravo pour ton blog ... j'aime :o

Ensuite d'échanges en échanges, nous nous sommes donc retrouvés sur msn. Ce soir là, coupure soudaine, (comme d'hab' pour msn), et nous n'avions pas nos adresses respectives, alors les comm's ont servi de relais. Comme je l'attendais, j'ai laissé celui-ci:

Oui....... Un peu Pénélope ce soir, ou plutôt ce matin. Avec interdiction formelle de dériver sur Pénélope, je sais trop ce que ça pourrait donner!!!! (Les maxillaires se coincent déjà, c'est normal??????????)

Et j'ai reçu en réponse:

Chère Pénélope, (non! Non! Promis, je n'ajouterai rien). C'est fort marri que je m'en fus, abattu comme une âme en peine, hier au soir. Maudite connexion! J'espère que point (points de croix pour la tapisserie, c'est ce qui se fait de mieux, non?) trop ne m'en voudrez d'avoir si sottement omis de vous classifier dans mes contacts et que cette erreur sera promptement réparée. A très bientôt sans doute le plaisir de notre revoir. Ulysse

Et c'est ici que débute l'histoire…

Pénélope

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12 février 2006

Booster Blog

Booste le trafic de ton blog avec BoosterBlog.com !

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15 février 2006

Leur première histoire de boucherie

Cher Ulysse,
Vous n'allez quand même pas porter cette croix tout seul!
Je devais être fort occupée à défaire ma tapisserie pour n'avoir pas eu non plus le réflexe de faire la reprise dans mes contacts... De fil en aiguille, nous prendrons la navette, nous nous faufilerons, et pourrons bâtir à nouveau,(mais, motus et bouche cousue!).
Dans l'attente de tisser la toile, je reste votre lien.
Pénélope

Très chère Pénélope ...

(On est quand même tenté par les rimes riches là non?)

Loin de moi l'idée aussi sotte que grenue (comme l'aurait dit Marc Favreau) de m'attribuer ce lourd fardeau, mais ... las ... je n'avais déjà plus, à ce moment là, que moi-même comme interlocuteur, ce qui réduit considérablement les marges de manœuvre (surtout pour la Calypso qui comme vous le savez à tendance à prendre de la gîte plutôt deux fois qu'une). Mais à propos du faux filet auquel vous faisiez allusion tantôt, ce n'est rien tant que de l'aloyau té, ou je ne m'y connais pas. Et, entre la poire et le merlan, il ne me surprendrait pas que vous soyez un jour appelée à régner (quel drôle de nom!). Et tandis que je poursuis ma route au long des côtes de Port-la -Nouvelle se répand celle de mon retour. Mettez votre bavette ma chère, appâtez! Et je serai là avec mes seaux (si y sont secs). Cordialement

Votre très dévoué Ulysse

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27 février 2006

Vous en reprendrez bien une tranche?

Très cher Ulysse,
J'ai craint un instant que vous ne soyez bouché, mais non! Mon cœur s'est emballé dans ma poitrine à l'annonce de votre retour, et je me suis précipitée pour répandre la bonne nouvelle: "Ulysse revient!"
Si impatiente que je ne quitte plus l'œil-de-bœuf, dans l'espoir de vous y apercevoir...
Votre fidèle Pénélope

Très très chère Pénélope

(Ça me démange vraiment cette rime!)

A votre question légitime : "où es-tu?" je peux enfin répondre (avec un léger cheveu fur la langue!) : "s'tais caché! Au bout d'un bois, faisant l'andouille ou donnant des gros gnons au porcs tôt!". Ainsi donc je boirai le calice juste au bout, chère Pénélope! Mais soyez sans crainte, je ne vous laisserais pas tapisser partout!

Charcutièrement vôtre!

Ulysse.

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08 mars 2006

Excuses foireuses

Je ne pensais pas, cher Ulysse, qu'à peine de retour, votre principale préoccupation serait d'aller faire la foire avec vos amis, en compagnie de ces sirènes! Cela fait déjà trois jours que vous n'avez pas réintégré le domicile, et que je fatigue, collée à l'oeil-de-boeuf. Si ça continue, je vais avoir du mal à vous faire celui de la biche...

Peine-et-(c)lope.

Très chère Pénelope,

Ne peinez plus de ne point me voir céans. Mais ... point ne foiridonnais comme vous avez l'air (et l'heur (il est la demie)) de le penser. J'étais tout simplement occupé à assurer couvert et subsistance afin que point de fil (à retordre) vous ne manquassiez. Mais de retour je suis, avant que de repartir pour une dure journée de labeur. Le temps me manque cruellement à dire le vrai. Mais l'horizon de la semaine à venir s'éclaircit quelque peu. A bientôt mon amie ne languissez pas trop –

Sincerely yours Ulysse (qui apprend les langues z'étrangères)

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20 mars 2006

David à l'idée

Très cher Ulysse,
A vue de nez, à trop laisser traîner mes oreilles, je faisais la fine bouche et, par là même, la mauvaise langue! (Il aurait mieux valu que je la donne au chat!). Mais, vous qui apprenez les z'étrangères, peut-être pourriez-vous faire que la mauvaise soit bonne.
Rassurée de savoir que vous assurez le gîte, et le cou, (vert? beurk!), je vais moins languir, et plutôt m'alanguir...
Ne tardez point, (et point de broderies en guise d'excuses), je prépare un délicieux potage composé de langues d'oiseaux. Oui, les oiseaux du lys! (Lyre? Vous êtes sûr?).
Et pendant que le plat mijote, (il jotera dès mon retour ce soir, tard), je vais donner de ma personne, (à ne pas prendre, même pas au pied de la lettre), afin de rendre notre nid encore plus douillet. A ce propos, j'ai une bonne nouvelle! Après Télémaque, nous allons avoir un petit David...
Fi d'Elle-ment, (même pas vrai!), vôtre

Ma chère et tendre (ma chaire est tendre), Vous me voyez d'un coup serein et gai comme un pinson à l'idée d'un nid douillet (est-ce celui de David?). Quand je lui en ai parlé, ma cane a ri vous pensez bien (ironique comme elle est), je l'ai donc provisoirement mise à l'index. Mais je serai ravi de regagner au soir ces pénates confortables. L'idée de donner un frère à Télémaque tombe à pic (évidemment! (comment pourrait-il en être autrement?)), serait-ce un signe que les dieux de l'Olympe veuillent nous accorder leurs faveurs? Ainsi donc, à une nouvelle odyssée je vais devoir renoncer afin de m'occuper de son éducation à ce petit morveux (mots re-veux! (y'en re-n'a)) et que n'ayez plus à faire le pied de grue sur les quais du port (contrepéterie!) risquant les abus des butors de la rade. Eh oui ma chère ... les hérons sont fatigués! A très bientôt sans aucun doute, ni remords (moi l'noeud aurait sans doute ajouté Dutronc) Votre très dévoué

Eu lisse

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29 mars 2006

Leurs amours à vie errent

Coucou Ulysse, oiseau de mon coeur

Serin et geai comme un pain au son? (Mon passé de bout langé qui ressurgit).Vous m'en voyez fort aise…Quant à la cane, (quelle pie, celle-là!), si elle s'obstine à rire comme une bécasse, je vais vite lui clouer son bec, et la réduire au silence comme les moines. Oh! Puis, quand on se fait surveiller par une paire au quai, (Dupond et Dupont), on peut se poser des questions, non? A ce qu'on m'a dit, elle est fade et manque de chien la pauvrette. Dommage… Une cane qui a du chien, ça attire le regard! Mais laissons là les corbeaux déblatérer, ce ne sont que des chameaux!

Avant de rejoindre ma couche, je voulais vous remercier chaudement pour votre charmante attention: j'ai bien reçu votre colis, sans bris!

Venez vite mon amour, nous sommes inséparables…

Votre tête de linotte

PS: Ce colis pour le futur David..... Une couette en duvet, fallait y penser! Comme c'est chouette!!!!!!!

Couettes vont par deux, mais là, une pour lui, et une pour deux, c'est le pied! Trois pour un, un pour tous font un couple! (Oui, t' as qu' à compter!).

Ma tendre Pénélope, Quelle chance de vous avoir, sans vos petits mots doux je crois que je serais perdu. D'autant que mes anges (qu'ils soient noirs ou bleus) semblent avoir des têtes de linottes et ne me montrent pas toujours le bon chemin. Ca m'effraie parfois parce que, surtout quand je fais la tournée des grands ducs, je vois souvent tomber des petites hulottes et je ne sais pas toujours comment y résister. Quand à mon mentor, évidemment ... y bout! Tout ceci ne serait rien si je ne croisais régulièrement des grues (on en est envahis depuis quelques temps), parfois doublées d'oies qui font le pied sur le trottoir. Heureusement, j'ai avec moi un très bon n'aigle (n'est-ce pas ainsi que l'on nomme les oiseaux de couleu'?) qui m'aide énormément à lutter contre ces buses voraces et ces (parfois vrais) faucons qui obscurcissent notre chemin. Hier nous sommes allés voir le cirque à Hett (c'est proche de Milan) et quelle ne fut pas notre surprise de nous retrouver, à la sortie, nez à nez avec six cognes noirs qui entreprirent de contrôler notre identité. L'affaire ne fut pas des plus simples pour leur expliquer que nous étions un peu déboussolés et que notre migration s'en trouvait perturbée. J'espère néanmoins que nous arriverons à remettre notre boussole à l'heure afin de regagner notre bercail à temps pour l'heureux événement. Car telle est ma crainte, être en retard (be in late (it be?)). Votre immensément dévoué ...

Ulysse

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