20 mars 2006

David à l'idée

Très cher Ulysse,
A vue de nez, à trop laisser traîner mes oreilles, je faisais la fine bouche et, par là même, la mauvaise langue! (Il aurait mieux valu que je la donne au chat!). Mais, vous qui apprenez les z'étrangères, peut-être pourriez-vous faire que la mauvaise soit bonne.
Rassurée de savoir que vous assurez le gîte, et le cou, (vert? beurk!), je vais moins languir, et plutôt m'alanguir...
Ne tardez point, (et point de broderies en guise d'excuses), je prépare un délicieux potage composé de langues d'oiseaux. Oui, les oiseaux du lys! (Lyre? Vous êtes sûr?).
Et pendant que le plat mijote, (il jotera dès mon retour ce soir, tard), je vais donner de ma personne, (à ne pas prendre, même pas au pied de la lettre), afin de rendre notre nid encore plus douillet. A ce propos, j'ai une bonne nouvelle! Après Télémaque, nous allons avoir un petit David...
Fi d'Elle-ment, (même pas vrai!), vôtre

Ma chère et tendre (ma chaire est tendre), Vous me voyez d'un coup serein et gai comme un pinson à l'idée d'un nid douillet (est-ce celui de David?). Quand je lui en ai parlé, ma cane a ri vous pensez bien (ironique comme elle est), je l'ai donc provisoirement mise à l'index. Mais je serai ravi de regagner au soir ces pénates confortables. L'idée de donner un frère à Télémaque tombe à pic (évidemment! (comment pourrait-il en être autrement?)), serait-ce un signe que les dieux de l'Olympe veuillent nous accorder leurs faveurs? Ainsi donc, à une nouvelle odyssée je vais devoir renoncer afin de m'occuper de son éducation à ce petit morveux (mots re-veux! (y'en re-n'a)) et que n'ayez plus à faire le pied de grue sur les quais du port (contrepéterie!) risquant les abus des butors de la rade. Eh oui ma chère ... les hérons sont fatigués! A très bientôt sans aucun doute, ni remords (moi l'noeud aurait sans doute ajouté Dutronc) Votre très dévoué

Eu lisse

Posté par telemak à 18:12 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur David à l'idée

    Ah! Homère!

    Ah! Homère! Quelle belle et noble figure de l'Antiquité!
    L'Homère divin... L'Homère de la Grèce éternelle...
    L'Homère de Chios, de smyrne, l'Homère des Rapsodes!
    L'Homère d'alors...
    L'Homère de la grande époque, celle de l'iliade évidemment. On n'écrit plus aujourd'hui de poèmes aussi admirables, exception faite pour vous qui avez pris le relais, admirables con-teurs...
    Soyez-en remercié au plus haut des cieux de l'Olympe!
    Dithyrambiquement Vôtre.

    Posté par Claudius, 24 mars 2006 à 11:04 | | Répondre
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