29 mars 2006

Leurs amours à vie errent

Coucou Ulysse, oiseau de mon coeur

Serin et geai comme un pain au son? (Mon passé de bout langé qui ressurgit).Vous m'en voyez fort aise…Quant à la cane, (quelle pie, celle-là!), si elle s'obstine à rire comme une bécasse, je vais vite lui clouer son bec, et la réduire au silence comme les moines. Oh! Puis, quand on se fait surveiller par une paire au quai, (Dupond et Dupont), on peut se poser des questions, non? A ce qu'on m'a dit, elle est fade et manque de chien la pauvrette. Dommage… Une cane qui a du chien, ça attire le regard! Mais laissons là les corbeaux déblatérer, ce ne sont que des chameaux!

Avant de rejoindre ma couche, je voulais vous remercier chaudement pour votre charmante attention: j'ai bien reçu votre colis, sans bris!

Venez vite mon amour, nous sommes inséparables…

Votre tête de linotte

PS: Ce colis pour le futur David..... Une couette en duvet, fallait y penser! Comme c'est chouette!!!!!!!

Couettes vont par deux, mais là, une pour lui, et une pour deux, c'est le pied! Trois pour un, un pour tous font un couple! (Oui, t' as qu' à compter!).

Ma tendre Pénélope, Quelle chance de vous avoir, sans vos petits mots doux je crois que je serais perdu. D'autant que mes anges (qu'ils soient noirs ou bleus) semblent avoir des têtes de linottes et ne me montrent pas toujours le bon chemin. Ca m'effraie parfois parce que, surtout quand je fais la tournée des grands ducs, je vois souvent tomber des petites hulottes et je ne sais pas toujours comment y résister. Quand à mon mentor, évidemment ... y bout! Tout ceci ne serait rien si je ne croisais régulièrement des grues (on en est envahis depuis quelques temps), parfois doublées d'oies qui font le pied sur le trottoir. Heureusement, j'ai avec moi un très bon n'aigle (n'est-ce pas ainsi que l'on nomme les oiseaux de couleu'?) qui m'aide énormément à lutter contre ces buses voraces et ces (parfois vrais) faucons qui obscurcissent notre chemin. Hier nous sommes allés voir le cirque à Hett (c'est proche de Milan) et quelle ne fut pas notre surprise de nous retrouver, à la sortie, nez à nez avec six cognes noirs qui entreprirent de contrôler notre identité. L'affaire ne fut pas des plus simples pour leur expliquer que nous étions un peu déboussolés et que notre migration s'en trouvait perturbée. J'espère néanmoins que nous arriverons à remettre notre boussole à l'heure afin de regagner notre bercail à temps pour l'heureux événement. Car telle est ma crainte, être en retard (be in late (it be?)). Votre immensément dévoué ...

Ulysse

Posté par telemak à 17:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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